La réussite d’un réseau de chaleur ou de froid se joue bien avant la pose de la première conduite.

Où se trouvent les utilisateurs ? De quelle quantité de chaleur ou de froid ont-ils besoin ? Quelles sources d’énergie sont disponibles ? Quelle doit être la taille du réseau ? Quels températures et débits sont nécessaires ? Et comment prévoir les futures extensions ?

Les réponses à ces questions déterminent non seulement la conception technique, mais également la viabilité économique et l’efficacité énergétique de l’ensemble du réseau.

Concevoir un réseau de chaleur ne consiste donc pas simplement à dimensionner des tuyauteries. Cela nécessite une approche intégrée dans laquelle les besoins énergétiques, les sources de chaleur, le tracé, l’hydraulique, le matériau des tuyauteries, l’isolation et les futures extensions sont étudiés ensemble dès le départ.

Des besoins énergétiques au concept technique

La première étape de la conception d’un réseau de chaleur consiste à déterminer les besoins énergétiques réels.

Il faut pour cela cartographier les besoins en chaleur ou en froid des utilisateurs potentiels.

Chaque bâtiment ou processus peut présenter des besoins différents :

  • chauffage des locaux
  • eau chaude sanitaire
  • chaleur de process
  • refroidissement de confort
  • refroidissement de process
  • ou une combinaison de plusieurs besoins

La consommation énergétique annuelle n’est pas le seul paramètre important.

La puissance nécessaire et le profil de charge jouent également un rôle essentiel.

À quel moment les pics de consommation apparaissent-ils ? Dans quelle mesure la demande varie-t-elle au cours de la journée ou de l’année ? Quels utilisateurs présentent un besoin continu et lesquels ont une demande plus ponctuelle ?

Ces informations constituent la base de la conception du réseau.

Où se concentrent les besoins énergétiques les plus importants ?

Dans un réseau de chaleur, la répartition géographique des utilisateurs joue un rôle majeur.

Un hôpital, un site industriel, un data center ou un grand ensemble résidentiel peut par exemple constituer une charge de base importante.

Lorsque plusieurs grands consommateurs sont relativement proches les uns des autres, la faisabilité du réseau peut être considérablement améliorée.

On analyse donc souvent la densité thermique linéaire, c’est-à-dire la quantité de chaleur pouvant être distribuée par mètre de réseau.

Un réseau nécessitant plusieurs kilomètres de tuyauteries pour distribuer une quantité limitée d’énergie sera évalué différemment, tant sur le plan économique qu’énergétique, d’un réseau compact présentant une forte demande.

La localisation des utilisateurs et celle des sources de chaleur doivent donc être étudiées conjointement dès le début du projet.

Le SIG comme outil d’analyse du potentiel

Les systèmes d’information géographique (SIG) peuvent aider à analyser spatialement ces différentes données.

Les caractéristiques des bâtiments, les consommations énergétiques, les infrastructures existantes et les sources potentielles de chaleur peuvent être regroupées sur une même carte.

Il devient alors possible d’identifier :

  • les zones où les besoins en chaleur ou en froid sont les plus concentrés
  • les sources de chaleur potentielles
  • les distances à parcourir
  • les infrastructures déjà présentes
  • et les zones présentant un potentiel intéressant pour le développement d’un réseau

Une telle analyse permet de comparer différents scénarios avant même de commencer la conception détaillée des tuyauteries.

Anticiper également les besoins énergétiques futurs

Un réseau de chaleur est conçu pour fonctionner pendant une longue période.

La demande énergétique actuelle ne correspond donc pas nécessairement à celle de demain.

La rénovation des bâtiments peut réduire leurs besoins en chauffage.

À l’inverse, de nouveaux quartiers résidentiels ou bâtiments industriels peuvent nécessiter des capacités supplémentaires.

L’électrification, l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et l’évolution des processus industriels peuvent également modifier les profils de charge.

La planification doit donc tenir compte non seulement de la situation actuelle, mais aussi des évolutions possibles dans dix, vingt ans ou davantage.

Quelles sources de chaleur sont disponibles ?

Après avoir analysé les besoins énergétiques, il faut identifier les sources disponibles pour alimenter le réseau.

Les réseaux de chaleur modernes ne doivent pas nécessairement dépendre d’une seule source centrale.

Plusieurs sources d’énergie peuvent être combinées.

 

Chaleur fatale industrielle

Les processus industriels génèrent souvent de la chaleur qui ne peut pas être entièrement réutilisée sur le site de production.

Lorsque la température et la puissance disponibles sont suffisantes, cette énergie peut être valorisée via un réseau de chaleur pour alimenter d’autres utilisateurs.

La distance entre la source de chaleur et les consommateurs constitue alors un paramètre important.

 

Chaleur récupérée des data centers

Les data centers doivent évacuer d’importantes quantités de chaleur.

Dans certaines conditions, cette énergie peut être récupérée et réutilisée via un réseau de chaleur.

Si nécessaire, de grandes pompes à chaleur permettent d’élever la température disponible jusqu’au niveau requis par le réseau.

 

Géothermie

La géothermie peut constituer une source de chaleur relativement constante.

Selon les conditions géologiques, il est possible d’exploiter la chaleur provenant de couches profondes du sous-sol ou de systèmes géothermiques moins profonds.

Dans les applications géothermiques, la composition du fluide doit également être prise en compte lors du choix des matériaux du système de tuyauteries.

 

Chaleur environnementale

Les eaux de surface, les eaux souterraines ou les eaux usées peuvent également servir de source d’énergie.

De grandes pompes à chaleur permettent de valoriser cette chaleur à basse température et de l’amener à un niveau utilisable par le réseau.

 

Solaire thermique

Les installations solaires thermiques de grande taille peuvent alimenter directement un réseau de chaleur ou être combinées à un système de stockage thermique.

La production dépend naturellement de l’énergie solaire disponible. Le solaire thermique est donc souvent intégré dans un concept combinant plusieurs sources de chaleur.

 

Une seule source de chaleur ou plusieurs sources combinées ?

Un réseau entièrement dépendant d’une seule source de chaleur est qualifié de système monovalent.

Il peut par exemple s’agir d’un réseau alimenté exclusivement par la géothermie ou par une importante source de chaleur fatale industrielle.

Les systèmes multivalents sont toutefois de plus en plus étudiés.

Ils combinent plusieurs sources de chaleur.

Un réseau peut par exemple utiliser la chaleur fatale pour assurer la charge de base, des pompes à chaleur pour fournir une capacité supplémentaire et une autre source d’énergie pour couvrir les pointes de consommation.

La combinaison la plus adaptée dépend notamment :

  • de la puissance disponible
  • de la température
  • de la disponibilité au cours de l’année
  • de la fiabilité
  • du coût de l’énergie
  • de la localisation
  • et du profil de charge des utilisateurs

Cette flexibilité constitue l’une des principales caractéristiques des réseaux de chaleur modernes.

Du concept énergétique au tracé du réseau

Une fois l’offre et la demande clairement identifiées, le réseau de tuyauteries peut être étudié plus en détail.

Le tracé optimal n’est pas nécessairement la ligne droite la plus courte entre la source de chaleur et l’utilisateur.

Dans la pratique, il faut tenir compte de nombreux éléments :

  • voiries existantes
  • bâtiments
  • voies ferrées
  • cours d’eau
  • différences d’altitude
  • réseaux techniques existants
  • limites de propriété
  • espace disponible
  • développements futurs
  • et accessibilité pour la pose et la maintenance

Les infrastructures enterrées sont souvent complexes.

Une étude approfondie du tracé permet donc d’éviter des difficultés et des coûts importants lors de la réalisation.

Conduites principales et ramifications

Un réseau se compose généralement de conduites principales sur lesquelles viennent se raccorder différentes ramifications.

L’architecture peut varier fortement selon le projet.

Une installation simple peut adopter une structure ramifiée dans laquelle une conduite principale alimente plusieurs utilisateurs.

Pour des réseaux plus importants ou critiques, d’autres architectures peuvent être étudiées afin d’améliorer, par exemple, la sécurité d’approvisionnement, la flexibilité ou les possibilités d’extension.

L’architecture choisie influence ensuite directement le calcul hydraulique.

Dimensionnement hydraulique : débit, diamètre et pertes de charge

Lorsque les puissances nécessaires sont connues, les débits requis peuvent être déterminés.

Le débit dépend notamment de la puissance thermique et de la différence de température entre l’aller et le retour.

Un diamètre approprié doit ensuite être sélectionné pour chaque tronçon du réseau.

Plusieurs paramètres entrent en jeu :

  • débit
  • vitesse d’écoulement
  • pertes de charge
  • longueur des conduites
  • pertes de charge singulières
  • matériau et rugosité intérieure
  • pression disponible au niveau des pompes
  • et futures extensions

Un diamètre trop faible peut entraîner des vitesses d’écoulement et des pertes de charge élevées.

À l’inverse, un diamètre surdimensionné augmente les coûts d’investissement et le volume d’eau du système.

Un dimensionnement hydraulique correct recherche donc un équilibre entre performances techniques et viabilité économique.

Les températures aller et retour influencent également la conception

Le régime de température a une influence importante sur le réseau.

À puissance thermique identique, une différence de température plus importante entre l’aller et le retour peut permettre de réduire le débit nécessaire.

La température influence également :

  • les pertes thermiques
  • le choix des matériaux
  • l’isolation
  • l’efficacité des sources de chaleur
  • les performances des pompes à chaleur
  • et l’émission de chaleur chez les utilisateurs

Les réseaux de chaleur modernes évoluent donc de plus en plus vers des régimes de température plus bas.

Des températures plus faibles peuvent réduire les pertes thermiques et faciliter l’intégration de la chaleur fatale, de la géothermie et des pompes à chaleur.

Le régime de température optimal doit cependant toujours être déterminé en fonction des caractéristiques spécifiques du projet.

Les pertes thermiques doivent être prises en compte dès la conception

Une conduite de chaleur enterrée perd en permanence une certaine quantité d’énergie vers son environnement.

L’importance de ces pertes dépend notamment :

  • de la température du fluide
  • de la température du sol
  • du diamètre de la conduite
  • de l’épaisseur de l’isolation
  • du matériau isolant
  • de la longueur du réseau
  • des conditions de pose
  • et des caractéristiques du système de tuyauteries

Dans un réseau de plusieurs kilomètres, des pertes relativement faibles par mètre peuvent finalement représenter une quantité d’énergie considérable.

Les performances thermiques doivent donc être intégrées à la réflexion dès la phase de conception.

L’isolation est également essentielle pour les réseaux de froid

Dans un réseau de froid, le problème se présente dans le sens inverse.

Il faut empêcher que la chaleur provenant de l’environnement ne réchauffe inutilement le fluide refroidi.

Il faut également tenir compte du risque de condensation.

Un système d’isolation correctement conçu est donc essentiel aussi bien pour les réseaux de chaleur que pour les réseaux de froid.

Le choix du matériau fait partie intégrante de la conception du réseau

Le choix du matériau des tuyauteries influence de nombreux aspects du projet.

Le prix d’achat n’est pas le seul critère à considérer.

D’autres propriétés peuvent également être importantes :

  • résistance à la corrosion
  • poids
  • technique d’assemblage
  • caractéristiques hydrauliques
  • propriétés thermiques
  • rapidité de montage
  • maintenance
  • durée de vie
  • et impact environnemental

Les systèmes métalliques sont traditionnellement largement utilisés dans les réseaux de chaleur.

Pour certaines plages de température et de pression, des systèmes de tuyauteries pré-isolées en matière synthétique peuvent toutefois constituer une alternative.

Le PP-RCT comme matériau de tuyauterie

Le PP-RCT combine plusieurs caractéristiques intéressantes pour les réseaux de chaleur et de froid.

Le matériau est résistant à la corrosion et ne nécessite pas de protection supplémentaire contre la rouille.

Il est également nettement plus léger que les tuyauteries métalliques traditionnelles, ce qui peut faciliter le transport et la mise en œuvre sur chantier.

Sa surface intérieure lisse offre une faible rugosité et de bonnes caractéristiques hydrauliques.

Les assemblages sont réalisés par fusion thermique, au cours de laquelle le tube et le raccord fusionnent pour former une liaison homogène dans la matière.

Selon l’application, la température et la pression de service, le PP-RCT peut ainsi constituer une alternative aux matériaux de tuyauteries traditionnels.

aquatherm energy comme système de tuyauteries pré-isolées

Pour la distribution enterrée de chaleur et de froid, aquatherm propose le système de tuyauteries pré-isolées aquatherm energy.

Le système se compose d’une conduite caloporteuse en PP-RCT, d’une isolation thermique et d’une gaine extérieure de protection.

Il peut notamment être utilisé pour :

  • les réseaux de chaleur
  • les réseaux de froid
  • la géothermie
  • la distribution industrielle de chaleur et de froid
  • les liaisons entre centrales énergétiques et bâtiments
  • et d’autres réseaux énergétiques enterrés

Lors de la conception, différents diamètres et configurations peuvent être étudiés en fonction de la puissance nécessaire, du débit, de la pression et du régime de température.

Concevoir aujourd’hui en prévoyant les extensions de demain

La possibilité d’étendre le réseau à l’avenir constitue un point d’attention important.
Un réseau de chaleur peut par exemple commencer avec un hôpital, une entreprise industrielle ou un quartier résidentiel comme principal consommateur, puis être progressivement étendu à d’autres bâtiments.

Si cette évolution n’est pas anticipée dès la première phase de conception, les conduites principales ou les installations de production énergétique peuvent ensuite manquer de capacité.

Il peut donc être intéressant d’étudier plusieurs scénarios futurs.

Où de nouveaux raccordements sont-ils susceptibles d’apparaître ?
Quelles conduites principales doivent être dimensionnées en conséquence ?
Le réseau peut-il être développé par phases ?
Et quelles nouvelles sources de chaleur pourront être intégrées ultérieurement ?

Une vision à plus long terme lors de la conception peut considérablement faciliter les adaptations futures.

Une réalisation par phases peut améliorer la faisabilité

Un réseau de chaleur ne doit pas nécessairement être construit immédiatement dans sa configuration finale. Le projet peut commencer autour de plusieurs grands utilisateurs garantissant une charge de base suffisante. Le réseau peut ensuite être étendu progressivement. Cette approche peut présenter plusieurs avantages.

Les investissements sont répartis dans le temps, les risques techniques et commerciaux peuvent être limités et de nouveaux utilisateurs peuvent être raccordés au fur et à mesure du développement du réseau.

L’infrastructure initiale doit toutefois être conçue en tenant suffisamment compte des futures phases d’extension.

Viabilité économique : bien plus que le prix des tuyauteries

Les réseaux de chaleur nécessitent des investissements importants.

Outre les tuyauteries, les coûts peuvent notamment concerner :

  • les travaux de terrassement
  • les sources de chaleur
  • les installations de pompage
  • les sous-stations
  • la régulation
  • l’isolation
  • les études techniques
  • le monitoring
  • et la maintenance

L’ensemble du système doit donc être pris en compte.

La conduite la moins chère n’est pas nécessairement la solution présentant le coût global le plus faible.
Le temps de montage, les travaux de terrassement, les pertes énergétiques, l’énergie de pompage, la maintenance, la durée de vie et les futures extensions peuvent tous influencer le coût total sur la durée de vie du réseau.

Le taux de raccordement est déterminant

Le taux de raccordement constitue un autre élément essentiel.

Plus le nombre d’utilisateurs effectivement raccordés au réseau est élevé, plus la quantité d’énergie pouvant être distribuée par la même infrastructure est importante.

Une forte demande énergétique par mètre de réseau améliore généralement la viabilité économique.

Il est donc important d’impliquer suffisamment tôt les grands consommateurs potentiels.

Les hôpitaux, sites industriels, bailleurs sociaux, grands projets résidentiels ou autres consommateurs importants peuvent constituer une base essentielle pour le développement du réseau.

De l’étude de faisabilité à la mise en service

Un réseau de chaleur ou de froid passe généralement par plusieurs étapes avant de devenir opérationnel.

Un déroulement de projet peut par exemple comprendre :

  1. analyse des besoins en chaleur et en froid
  2. inventaire des sources d’énergie disponibles
  3. étude de faisabilité
  4. comparaison de différents concepts
  5. définition du régime de température et de l’architecture du réseau
  6. étude du tracé
  7. dimensionnement hydraulique
  8. sélection du système de tuyauteries et d’isolation
  9. études techniques détaillées
  10. appel d’offres et réalisation
  11. essais de pression, rinçage et mise en service
  12. monitoring et optimisation en phase d’exploitation

L’approche exacte dépend naturellement de la taille et de la complexité du projet.

Le monitoring devient de plus en plus important

La conception ne s’arrête pas lorsque le réseau est mis en service. Les débits, températures, pressions et consommations énergétiques peuvent être suivis pendant l’exploitation.
Ces données permettent de détecter d’éventuels écarts et d’optimiser davantage le fonctionnement du réseau.

La détection des fuites peut également jouer un rôle important.
Dans les réseaux enterrés de grande taille, un système permettant de détecter rapidement les anomalies peut aider à localiser plus vite les problèmes et à améliorer la sécurité d’exploitation du réseau.
La digitalisation et le monitoring font ainsi de plus en plus partie intégrante des réseaux modernes de chaleur et de froid.

Concevoir un réseau de chaleur nécessite une approche intégrée

Un réseau performant ne s’obtient pas en optimisant chaque composant séparément.
La source de chaleur, les utilisateurs, le régime de température, les diamètres des conduites, les pompes, l’isolation et la régulation s’influencent mutuellement.

Une température de réseau plus basse peut par exemple réduire les pertes thermiques et améliorer l’efficacité des pompes à chaleur, mais elle doit également être compatible avec les besoins en température des utilisateurs.
Un diamètre de conduite plus important peut réduire les pertes de charge, mais augmente l’investissement et le volume du système.
Et une extension future du réseau peut déjà aujourd’hui influencer le dimensionnement des conduites principales.

L’ensemble du système énergétique doit donc être étudié comme un tout.

Le rôle d’aquatherm Belux-France

aquatherm Belux-France peut accompagner les bureaux d’études, énergéticiens, exploitants de réseaux, installateurs et autres partenaires dans la conception de réseaux de chaleur et de froid avec aquatherm energy.

Cet accompagnement peut notamment concerner :

  • le choix du système de tuyauteries adapté
  • le dimensionnement hydraulique
  • les calculs de pertes de charge
  • les données techniques des produits
  • l’accompagnement dans le choix du tracé et du système
  • les données BIM
  • les solutions techniques spécifiques au projet
  • et l’accompagnement lors des différentes phases d’étude

En intégrant le système de tuyauteries suffisamment tôt dans la conception, il est possible d’étudier conjointement l’hydraulique, les performances thermiques, la mise en œuvre et les possibilités d’extension future.

Conclusion : un bon réseau de chaleur commence par une bonne conception

Un réseau de chaleur ou de froid est une infrastructure qui doit fonctionner pendant plusieurs dizaines d’années.
Les choix réalisés pendant les premières phases de conception ont donc des conséquences à long terme.

Une analyse approfondie des besoins énergétiques, des sources disponibles et de la situation géographique constitue la base du projet.
Le tracé, le régime de température, l’hydraulique, l’isolation et le matériau des tuyauteries doivent ensuite être coordonnés.
La viabilité économique, le taux de raccordement et les futures extensions doivent également être pris en compte dès le départ.

Plus ces différents éléments sont étudiés conjointement et suffisamment tôt, plus les chances de développer un réseau de chaleur ou de froid efficace, fiable et évolutif sont élevées.

Vous préparez un réseau de chaleur ou de froid ?

aquatherm Belux-France accompagne les bureaux d’études, énergéticiens, exploitants de réseaux, installateurs et autres partenaires dans l’étude technique des réseaux enterrés de chaleur et de froid avec aquatherm energy.

Du choix initial du système et du dimensionnement hydraulique jusqu’aux données techniques et à l’accompagnement spécifique au projet, nous pouvons vous aider à évaluer le concept de tuyauteries dès la phase de conception.

Contactez aquatherm Belux-France afin d’étudier ensemble votre projet.